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			Formation pour les professionnels de santÃ©
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			<div class="fotorama" data-width="680" data-startindex="0" data-click="true" data-arrows="true" data-nav="dots" id="fotorama-content"><div class="en message">24/11 : D&eacute;finition du diab&egrave;te: Hyperglyc&eacute;mie chronique par d&eacute;ficit de s&eacute;cr&eacute;tion et/ou d'action de l'insuline, li&eacute; &agrave; des facteurs g&eacute;n&eacute;tiques et/ou d'environnement. <p class="msg_detail">Le glucose est la principale source d'&eacute;nergie de l'organisme. L'insuline est une hormone produite par le pancr&eacute;as qui permet au glucose de passer du sang dans les cellules. Quand le pancr&eacute;as ne produit plus du tout (panne totale) ou insuffisamment l'insuline, le glucose s'accumule dans le sang (hyperglyc&eacute;mie). Ce d&eacute;ficit de s&eacute;cr&eacute;tion du pancr&eacute;as est favoris&eacute; par l'existence de diab&egrave;te dans la famille proche et par des habitudes alimentaires riches en sucres et graisses.</p></div><div class="en message">25/11 : A d&eacute;pister syst&eacute;matiquement chez sujet > 45 ans, surtout si diab&egrave;te familial, surpoids, m&egrave;re d'enfant macrosome, avortements r&eacute;p&eacute;t&eacute;s, HTA, dyslipid&eacute;mie. <p class="msg_detail">On ressemble &agrave; nos parents. S'il y a des diab&eacute;tiques dans la famille proche il faut particuli&egrave;rement se surveiller, surtout si on a d&eacute;j&agrave; de l'hypertension ou du surpoids car alors on a plus de risque de d&eacute;buter un diab&egrave;te sans rien sentir au d&eacute;but. Pourtant c'est en prenant les bonnes habitudes de vie, alimentation adapt&eacute;e et exercice physique quotidien, que l'on peut emp&ecirc;cher le diab&egrave;te de cr&eacute;er sournoisement des dommages. Le seul moyen est de v&eacute;rifier p&eacute;riodiquement si sa glyc&eacute;mie &agrave; jeun reste inf&eacute;rieure &agrave; 1,26 g/l.</p></div><div class="en message">26/11 : Sinon, diagnostic &agrave; faire devant des sympt&ocirc;mes &eacute;vocateurs: polyurie, polydipsie, polyphagie, amaigrissement et/ou neuropathie, l&eacute;sion du pied, cataracte. <p class="msg_detail">L'insuline est indispensable pour que le sucre du sang (glyc&eacute;mie) entre dans les muscles et autres organes. Quand le pancr&eacute;as ne s&eacute;cr&egrave;te pas assez d'insuline active, les muscles ne sont plus nourris et manquent d'&eacute;nergie. On est fatigu&eacute;, on maigrit m&ecirc;me en mangeant beaucoup. Le sucre qui reste en exc&egrave;s dans le sang nous donne soif, et quand on boit beaucoup on urine plus souvent. Fatigue, soif, urine fr&eacute;quente, amaigrissement doivent faire penser au diab&egrave;te et faire v&eacute;rifier la glyc&eacute;mie. Les nerfs aussi souffrent, en particulier devant des l&eacute;sions des pieds avec neuropathie penser au diab&egrave;te.</p></div><div class="en message">27/11 : Le diagnostic est pos&eacute; sur une glyc&eacute;mie &agrave; jeun ? 1,26 g/L &agrave; 2 reprises ou une glyc&eacute;mie au hasard ? 2,00 g/L en cas de sympt&ocirc;mes &eacute;vocateurs. <p class="msg_detail">Pour confirmer le diagnostic de diab&egrave;te des dosages au laboratoire sont n&eacute;cessaires. Cependant, une glyc&eacute;mie au doigt &agrave; jeun sup&eacute;rieure plusieurs fois &agrave; 1,26g/l ou sup&eacute;rieure &agrave; 2g/l &agrave; n'importe quel moment est une forte suspicion. Parfois, on se base sur une mesure de l 'HbA1c, qui refl&egrave;te la moyenne des glyc&eacute;mies des 3 derniers mois mais cette m&eacute;thode diagnostique ne fait pas l'unanimit&eacute;.</p></div><div class="en message">28/11 : 2 types de diab&egrave;te: type 1 par d&eacute;ficit absolu en insuline, touchant surtout le sujet < 30 ans; type 2 touchant l'adulte, souvent associ&eacute; &agrave; l'HTA et au surpoids. <p class="msg_detail">Le diab&egrave;te de type 1 survient en g&eacute;n&eacute;ral brutalement chez l'enfant ou l'adulte jeune. Le pancr&eacute;as ne fabrique plus du tout d'insuline et il faut faire des injections quotidiennes. Si c'est votre cas de votre patient, c'est un diab&egrave;te type 1. Au contraire, le diab&egrave;te de type 2 est moins brutal, le pancr&eacute;as fabrique encore de l'insuline mais il commence &agrave; s'&eacute;puiser. C'est souvent le cas d'un adulte qui a une alimentation riche en sucre et en graisses. On d&eacute;couvre souvent le diab&egrave;te lors d'une prise de sang de contr&ocirc;le. Si c'est votre cas de votre patient, m&ecirc;me si son diab&egrave;te est ancien et qu'il vous dit qu'il est trait&eacute; maintenant par insuline, c'est un diab&egrave;te de type 2.</p></div><div class="en message">29/11 : Diab&egrave;te gestationnel:1&egrave; d&eacute;couverte lors d'une grossesse; glyc&eacute;mie &agrave; jeun ? 0,92 g/L ou HGPO (&agrave; 6 mois) &agrave; 1heure ? 1,80 g/L ou &agrave; 2 heures ? 1,53 g/l. <p class="msg_detail">Il ne faut pas confondre &laquo; diab&egrave;te gestationnel &raquo; et  &laquo; grossesse d'une femme diab&eacute;tique connue &raquo; ou &laquo; vrai diab&egrave;te d&eacute;couvert lors d'une visite m&eacute;dicale pour grossesse &raquo;. En effet, le diab&egrave;te gestationnel est une situation transitoire chez une femme non diab&eacute;tique mais dont le pancr&eacute;as r&eacute;pond mal &agrave; la demande accrue d'insuline pendant les derniers mois de grossesse. La glyc&eacute;mie &agrave; jeun reste inf&eacute;rieure au seuil de diab&egrave;te (1,26g/l) mais sup&eacute;rieure &agrave; 0,92 g/l. Cette l&eacute;g&egrave;re hyperglyc&eacute;mie apporte trop de sucre au foetus et le fait trop grossir.  Cela augmente les risques obst&eacute;tricaux.</p></div><div class="en message">08/12 : Sujet jeune : Polyurie intense, polydipsie, polyphagie, amaigrissement  brutal &plusmn; asth&eacute;nie ; hyperglyc&eacute;mie > 2,50 g/L &plusmn; ac&eacute;tonurie = Diab&egrave;te de type 1 probable. <p class="msg_detail">Les &eacute;l&eacute;ments marquants du diab&egrave;te de type 1 sont l'&acirc;ge jeune et la rapidit&eacute; de l'&eacute;volution. Cet enfant ou adulte jeune allait parfaitement bien. Rien ne laissait pr&eacute;sager cette &laquo; panne brutale &raquo; de s&eacute;cr&eacute;tion d'insuline par son pancr&eacute;as. Faute d'insuline le sucre produit par la digestion reste dans le sang. Il ne p&eacute;n&egrave;tre plus dans les organes pour y apporter de l'&eacute;nergie.  Le premier sympt&ocirc;me est une grande fatigue inexpliqu&eacute;e. Pour lutter contre l'hyperglyc&eacute;mie, les m&eacute;canismes de d&eacute;fense du corps sont la soif (dilution par apport d'eau) et la polyurie (excr&eacute;tion par les reins de l'exc&egrave;s de sucre). Le diagnostic de diab&egrave;te est simple quand on y pense.</p></div><div class="en message">09/12 : Polyurie, polydipsie, amaigrissement  + Anorexie, douleurs abdominales, naus&eacute;es ; hyperglyc&eacute;mie > 2,50 g/L + ac&eacute;tonurie = ATTENTION CETOACIDOSE. <p class="msg_detail">Le tableau clinique est trompeur en raison des signes digestifs, mais si on pense au diab&egrave;te parmi les diagnostics diff&eacute;rentiels devant des douleurs abdominales et naus&eacute;es, alors l'interrogatoire et des examens simples (glyc&eacute;mie capillaire, bandelette urinaire) vont permettre de reconna&icirc;tre la c&eacute;toacidose et de sauver des vies. C'est une urgence vitale. A tous les &eacute;chelons de la pyramide sanitaire un protocole des gestes &agrave; faire doit &ecirc;tre rapidement disponible. V&eacute;rifiez que vous le connaissez.</p></div><div class="en message">10/12 : Sujet adulte : Polyurie, polydipsie mod&eacute;r&eacute;s, surpoids ou amaigrissement mod&eacute;r&eacute; ; hyperglyc&eacute;mie &agrave; jeun # 2,00 g/L = Diab&egrave;te de type 2 probable. <p class="msg_detail">Quand nous vieillissons, notre pancr&eacute;as aussi, et si nous avons une vie faite de beaucoup d'exc&egrave;s nous vieillissons plus vite. Le pancr&eacute;as fatigu&eacute; ne s&eacute;cr&egrave;te plus une insuline suffisante en quantit&eacute; et qualit&eacute;, les sympt&ocirc;mes du diab&egrave;te apparaissent, d'abord faiblement puis ils s'intensifient au fil des mois.  Rechercher ces signes par l'interrogatoire c'est permettre un diagnostic pr&eacute;coce et limiter les risques de complications. Age sup&eacute;rieur &agrave; 40 ans, tableau clinique d'installation lente sont en faveur d'un diab&egrave;te de type 2.</p></div><div class="en message">11/12 : Sujet adulte : Pas de sympt&ocirc;mes, mais facteurs de risque (h&eacute;r&eacute;dit&eacute;, surpoids, HTA, …) ou d&eacute;pistage : Hyperglyc&eacute;mie &agrave; jeun # 2,00 g/L = Diab&egrave;te de type 2 probable. <p class="msg_detail">Certaines personnes sont plus &agrave; risque de diab&egrave;te, soit en raison de leur h&eacute;r&eacute;dit&eacute; soit par leur mode de vie. Si le syst&egrave;me de r&eacute;gulation de la tension art&eacute;rielle ne sait plus la faire baisser, si celui qui contr&ocirc;le le cholest&eacute;rol est aussi d&eacute;fectueux, soyez attentif  et v&eacute;rifiez p&eacute;riodiquement le syst&egrave;me de r&eacute;gulation du sucre. Chez ces patients, un dosage de la glyc&eacute;mie une fois par an est recommand&eacute; m&ecirc;me en l'absence de sympt&ocirc;mes.</p></div><div class="en message">12/12 : Adulte : Signes de complication (infection, neuropathie, dysfonction &eacute;rectile, l&eacute;sion du pied, cataracte, …) Hyperglyc&eacute;mie &agrave; jeun: Diab&egrave;te de type 2 probable. <p class="msg_detail">Le diab&egrave;te est sournois. Il peut &ecirc;tre pr&eacute;sent et ignor&eacute; plusieurs ann&eacute;es en l'absence de d&eacute;pistage p&eacute;riodique. Le sucre en exc&egrave;s dans le sang cr&eacute;e des dommages au syst&egrave;me nerveux, au syst&egrave;me circulatoire, il favorise les infections. Le diab&egrave;te se r&eacute;v&egrave;le indirectement par une complication. Un conseil : ne passez pas &agrave; c&ocirc;t&eacute; de diagnostic de diab&egrave;te, faites une glyc&eacute;mie. Toute valeur >2gr/l &agrave; n'importe quel moment de la journ&eacute;e est en faveur d'un diab&egrave;te. A confirmer par une deuxi&egrave;me analyse de pr&eacute;f&eacute;rence &agrave; jeun.</p></div><div class="en message">13/12 : Femme avec ant&eacute;c&eacute;dents de diab&egrave;te gestationnel et/ou macrosomie, avortements ; surpoids et/ou sympt&ocirc;mes &eacute;vocateurs ; hyperglyc&eacute;mie &agrave; jeun : diab&egrave;te de type 2. <p class="msg_detail">Pendant la grossesse le corps change. Le sang de la m&egrave;re sert &agrave; nourrir le b&eacute;b&eacute; en formation. Si ce sang est trop riche en sucre, le fœtus est trop nourri de sucre et ce n'est pas bon pour lui.  A terme, c'est un gros b&eacute;b&eacute; (plus de 4 kg) et un accouchement difficile. Souvent la grossesse ne vient pas &agrave; terme, il y a avortement spontan&eacute;. Si une patient est dans ce cas, si en plus elle est en surpoids, surveillez sa glyc&eacute;mie, elle est &agrave; fort risque d'&ecirc;tre diab&eacute;tique.</p></div><div class="en message">22/12 : Bilan initial : Evaluer l'&eacute;quilibre glyc&eacute;mique; Eliminer un diab&egrave;te secondaire; Classer le diab&egrave;te; rechercher les complications et pathologies associ&eacute;es. <p class="msg_detail">La visite initiale est essentielle pour rassembler l'ensemble des informations qui conditionneront la d&eacute;marche th&eacute;rapeutique. L'interrogatoire permettra de pr&eacute;ciser l'anciennet&eacute; pr&eacute;sum&eacute;e du diab&egrave;te, les signes cardinaux, l'absence ou la pr&eacute;sence de complications d&eacute;butantes, les pathologies associ&eacute;es ayant pu &ecirc;tre les r&eacute;v&eacute;lateurs d'un diab&egrave;te silencieux. Un examen biologique, sang, urine sera pratiqu&eacute;. A l'issue de ce bilan, on pourra classer le diab&egrave;te et l'urgence ou non de d&eacute;buter un traitement par insuline.</p></div><div class="en message">23/12 : Evaluer glyc&eacute;mie par: glyc&eacute;mie &agrave; jeun (&eacute;quilibre=080 &agrave; 1,00 g/L); h&eacute;moglobine glyqu&eacute;e (refl&egrave;te moyennes glyc&eacute;miques des 3 derniers mois ; objectif < 7%). <p class="msg_detail">L'objectif th&eacute;rapeutique, souvent difficile &agrave; atteindre, est un bon contr&ocirc;le du diab&egrave;te par des glyc&eacute;mies &agrave; jeun normales et jamais sup&eacute;rieures &agrave; 1,20 g/l et une h&eacute;moglobine glyqu&eacute;e (HbA1c) inf&eacute;rieure &agrave; 7 %. La di&eacute;t&eacute;tique est une composante importante du traitement &agrave; tous les stades de la maladie. Si possible, instituer une &eacute;ducation du patient et une auto surveillance glyc&eacute;mique en d&eacute;but de traitement.  Fixer un plan de traitement avec des objectifs progressifs &agrave; atteindre de mani&egrave;re r&eacute;aliste en tenant compte du mode de vie et du niveau socio &eacute;conomique du patient.</p></div><div class="en message">24/12 : Penser &agrave; un diab&egrave;te secondaire si amaigrissement important &plusmn; signes de pancr&eacute;atopathie ou d'endocrinopathie hyperglyc&eacute;miante (Hypercorticismes, hyperthyro&iuml;dies, ...). <p class="msg_detail">Chez un adulte il est rare qu'un diab&egrave;te de type 2 se r&eacute;v&egrave;le par un amaigrissement important et rapide. Il faut donc chercher d'autres causes primitives aux troubles observ&eacute;s de la r&eacute;gulation glyc&eacute;mique. Rechercher &agrave; l'interrogatoire et &agrave; la palpation des signes en faveur d'une pancr&eacute;atite  (fr&eacute;quente sur terrain alcoolique), d'une hyperthyroidie  ou d'un hypercorticisme (penser aux traitements prolong&eacute;s par cortico&icirc;des). Ces diab&egrave;tes difficiles &agrave; &eacute;quilibrer demandent souvent un avis sp&eacute;cialis&eacute;.</p></div><div class="en message">25/12 : Diab&egrave;te secondaire ou diab&egrave;te difficile &agrave; classer : demander avis du sp&eacute;cialiste avant de d&eacute;buter le traitement.<p class="msg_detail">Aujourd'hui le t&eacute;l&eacute;phone et l'email facilitent les &eacute;changes entre professionnels. Devant un cas de diab&egrave;te tr&egrave;s d&eacute;s&eacute;quilibr&eacute; ou d'&eacute;tiologie difficile &agrave; classer n'h&eacute;sitez pas &agrave; &eacute;changer sur le cas avec le diab&eacute;tologue r&eacute;f&eacute;rent. Un diagnostic pr&eacute;cis et un plan de traitement adapt&eacute; peuvent sauver des vies. Dans tous les cas le patient a besoin d'une surveillance rapproch&eacute;e qui ne peut &ecirc;tre faite que par les &eacute;quipes m&eacute;dicales de proximit&eacute; en concertation avec le sp&eacute;cialiste.</p></div><div class="en message">26/12 : Rechercher les complications : neuropathie, microalbuminurie, cr&eacute;atinin&eacute;mie et clairance (MDRD), ECG, consultations ophtalmologique et dentaire. <p class="msg_detail">Le diab&egrave;te est connu pour &ecirc;tre un "tueur silencieux" en raison des complications qu'il provoque au fil des ann&eacute;es. D&eacute;pister tr&egrave;s t&ocirc;t ces complications est essentiel pour les traiter et en r&eacute;duire la mortalit&eacute; c'est pourquoi il faut persuader le patient d'investir dans un check-up annuel dont il ne comprend pas toujours la n&eacute;cessit&eacute; car il ne ressent aucune g&ecirc;ne. La r&eacute;tinopathie ne donne pas de baisse de vision, l'atteinte r&eacute;nale ne donne aucun signe urinaire, la neuropathie est indolore, l'atteinte coronaire est souvent silencieuse. C'est pourtant le devoir du m&eacute;decin de mettre en place cette pr&eacute;vention.</p></div><div class="en message">27/12 : Rechercher les pathologies associ&eacute;es: HTA si ? 140/90; surpoids: IMC>25, ob&eacute;sit&eacute;: IMC>30;  cholest&eacute;rol?2,00 g/L et/ou HDL<0,35 g/L et/ou LDL> 1,30 g/L. <p class="msg_detail">Diab&egrave;te et hypertension sont souvent associ&eacute;s. Surveillez syst&eacute;matiquement la glyc&eacute;mie de tous les hypertendus et la tension art&eacute;rielle de tous les diab&eacute;tiques. Les deux pathologies ont des cons&eacute;quences n&eacute;fastes sur le coeur et le rein, donc un bilan cardio vasculaire et r&eacute;nal est &agrave; inclure dans le check-up annuel. Par ailleurs une surveillance des taux de cholest&eacute;rol et un arr&ecirc;t du tabagisme sont fortement conseill&eacute;s pour r&eacute;duire les risques d'AVC et d'infarctus du myocarde. La pr&eacute;vention n'est jamais superflue.</p></div><div class="en message">05/01 : Eduquer le patient = d&eacute;dramatiser le diab&egrave;te, dialoguer, soutenir  pour prise de conscience de la maladie, adh&eacute;sion et participation au traitement et au suivi.<p class="msg_detail">L'annonce du diagnostic est un moment d&eacute;cisif et d&eacute;licat car il d&eacute;termine souvent le comportement ult&eacute;rieur du patient vis &agrave; vis de sa maladie et sa confiance dans l'&eacute;quipe m&eacute;dicale. Avant d'expliquer le diab&egrave;te et ses cons&eacute;quences, &eacute;couter d'abord : demander au patient s'il sait ce qu'est le diab&egrave;te, s'il conna&icirc;t des diab&eacute;tiques, s'il conna&icirc;t des personnes qui se piquent &agrave; l'insuline,....Ces exemples, plus ou moins dramatiques, vont orienter un dialogue constructif.</p></div><div class="en message">06/01 : Di&eacute;t&eacute;tique: tenir compte des niveau &eacute;conomique, habitudes et aliments disponibles, tabous et interdits (expliquer), repas en commun (choix qualit&eacute; et quantit&eacute;).<p class="msg_detail">Quelque soit le type et le stade du diab&egrave;te l'alimentation  est un &eacute;l&eacute;ment fondamental du traitement c'est pourquoi il faut prendre le temps d'une explication nutritionnelle. Un changement  important d'habitudes alimentaires n'est pas soutenable plus de quelques jours, c'est pourquoi il faut adapter le diab&egrave;te &agrave; la vie habituelle et pas la vie au diab&egrave;te. Instaurer des changements progressifs, ne pas interdire mais conseiller en expliquant le pourquoi, c'est augmenter les chances d'&ecirc;tre &eacute;cout&eacute;s. </p></div><div class="en message">07/01 : Equilibre: glucides=50%, lipides=30%, protides=20%; Groupes d'aliments: 1.c&eacute;r&eacute;ales et p&acirc;tes, 2.Viande, poissons, oeufs; 3.l&eacute;gumes ; 4.Fruits; 5.Laits, laitages.<p class="msg_detail">Glucides, lipides, protides, sont des mots abstraits pour le patient. Une s&eacute;rie de photos ou d'exemples de plats familiers seront de meilleurs supports &eacute;ducatifs. Pour arriver &agrave; l'&eacute;quilibre recommand&eacute; il faut apprendre &agrave; estimer les proportions en mesures simples, cuill&egrave;re &agrave; soupe, cuill&egrave;re &agrave; caf&eacute;, tasse,... Pensez &agrave; associer &agrave; la formation la personne qui s'occupe de la pr&eacute;paration des repas dans le foyer. Si le patient est un gros mangeur, baissez par paliers les rations caloriques.</p></div><div class="en message">08/01 : Apport suffisant, adapt&eacute; aux habitudes locales, personnalis&eacute;, discut&eacute;; normocalorique si poids normal ou maigre, hypocalorique si surpoids ou ob&egrave;se.<p class="msg_detail">La majorit&eacute; des nouveaux diab&eacute;tiques de type 2 sont ou ont &eacute;t&eacute; en surpoids. S'ils ont maigri r&eacute;cemment sans r&eacute;gime ils sont sans doute diab&eacute;tiques depuis des ann&eacute;es sans le savoir et le bilan clinique doit &ecirc;tre complet pour d&eacute;pister des complications d&eacute;butantes silencieuses. Adapter leur alimentation et le traitement pour normaliser leur glyc&eacute;mie est essentiel. Un auto contr&ocirc;le glyc&eacute;mique est une aide pr&eacute;cieuse pour y parvenir. S'ils sont encore en surpoids, proposer un plan di&eacute;t&eacute;tique.</p></div><div class="en message">09/01 : Activit&eacute; physique r&eacute;guli&egrave;re : compl&egrave;te la di&eacute;t&eacute;tique ; participe &agrave; l'am&eacute;lioration de la glyc&eacute;mie et des autres facteurs de risque; maintient la masse maigre.<p class="msg_detail">Un muscle qui travaille consomme de l'&eacute;nergie, c'est-&agrave;-dire du sucre. C'est une mani&egrave;re d'aider &agrave; lutter contre l'hyperglyc&eacute;mie post prandiale en bougeant. De plus un muscle qui travaille entretient son &eacute;lasticit&eacute;, &eacute;limine les toxines accumul&eacute;es qui peuvent &ecirc;tre sources de douleurs. Pour prendre soin de son corps, am&eacute;liorer le contr&ocirc;le du diab&egrave;te, &eacute;viter les rhumatismes et le surpoids, il est conseill&eacute; un exercice physique environ 30 mn par jour r&eacute;guli&egrave;rement.  </p></div><div class="en message">02/02 : Activit&eacute; physique adapt&eacute;e &agrave; l'environnement, au go&ucirc;t et &agrave; la sant&eacute; du patient; de type endurance; atteignant progressivement au moins 30 mn par jour.<p class="msg_detail">Pour l'exercice physique comme pour la di&eacute;t&eacute;tique, un changement radical n'est jamais durable. Il faut adapter les conseils &agrave; la vie r&eacute;elle du patient, ses go&ucirc;ts, son &acirc;ge, son &eacute;tat de sant&eacute;, ses ressource, son lieu de vie urbain ou non. L'exercice physique n'est pas limit&eacute; au sport, la marche, le jardinage, la danse, ... font travailler efficacement les muscles. Quand cela est possible un exercice en groupe ou en club est plus motivant.</p></div><div class="en message">03/02 : Les ADO sont pour le diab&egrave;te de type 2 : biguanides,  sulfamides hypoglyc&eacute;miants,  glinides, les d&eacute;riv&eacute;s de l'acarbose, les inhibiteurs de la DPP IV. <p class="msg_detail"></p></div><div class="en message">04/02 : Les biguanides = metformine (exemple glucophage) : lutte contre l'insulinor&eacute;sistance; effets secondaires digestifs; dose progressive : de 500 mg &agrave; 2000 mg.<p class="msg_detail"></p></div><div class="en message">05/02 : Les biguanides sont prescrits en premi&egrave;re intention si le r&eacute;gime et l'activit&eacute; physique ne suffisent pas &agrave; &eacute;quilibrer la glyc&eacute;mie apr&egrave;s 3 &agrave; 6 mois de suivi.<p class="msg_detail"></p></div><div class="en message">06/02 : Sulfamides hypoglyc&eacute;miants (SU), prescrits en 2&egrave; intention, stimulent la s&eacute;cr&eacute;tion d'insuline (exemple: glim&eacute;piride : 1 &agrave; 4 mg/j; gliclazide : 30 &agrave; 120 mg/j). <p class="msg_detail"></p></div><div class="en message">07/02 : Inhibiteurs de la DPP IV : stimulent l'insulinos&eacute;cr&eacute;tion. Inhibiteurs de la DPP IV et SU peuvent &ecirc;tre associ&eacute;s &agrave; la metformine: des bith&eacute;rapies fixes existent.<p class="msg_detail"></p></div><div class="en message">08/02 : L'insuline est indispensable au diab&egrave;te de type 1. Elle est n&eacute;cessaire au DT2, seule ou associ&eacute;e &agrave; la metformine si &eacute;chec d'une bith&eacute;rapie orale bien men&eacute;e.<p class="msg_detail"></p></div><div class="en message">09/02 : Vous pourrez approfondir vos connaissances en recevant en mars des sms sur la nutrition, si vous pensez que les SMS sont utiles.<p class="msg_detail"></p></div></div>
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